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CAMPAGNES DE DÉNIGREMENT

À partir de 2003, on a lancé une campagne médiatique destinée à affecter l’image de Nicolae Mischie, politicien et professeur des Universités, sans lui donner le droit de répondre, un droit garanti par tous les codes de déontologie. Ces allégations qui n’avaient pas de fondement réel, par leur médiatisation excessive, ont presque atteint le statut d’axiomes dans la presse locale, étant ensuite couvertes par la presse nationale.

Il y a au moins trois affirmations fausses à propos de Nicolae Mischie qui ont été rapportées par les médias, systématiquement:

  • il est un des barons locaux
  • il est corrompu
  • il doit être condamné

Pourquoi ? Depuis 2003, suite à une campagne médiatique bien organisée, Nicolae Mischie devait disparaitre progressivement de la vie politique, parce que ses intérêts et le fait qu’il faisait des efforts pour maintenir l’autonomie du département de Gorj contredisait les opinions de certains membres de son parti et de l’opposition.

On a donc assisté à une campagne médiatique des plus influentes en Roumanie, caractérisée par des départs de toute éthique journalistique, par la constitution du journal « Impact en Gorj » , un journal local financé qui avait pour mission le dénigrement de Mischie, en publiant de façon quotidienne, à la une, des accusations dirigées envers Mischie et qui était distribué aux habitants de Gorj. Le journal «Impact en Gorj» a été fondé en 2003 comme un journal hebdomadaire, devenant plus tard un quotidien. Un de ses actionnaires était George Bigelow, l’associé américain du dénonciateur Clement Mocanu, à SC ARC SA. Vers la fin de 2003, mais surtout depuis 2004, le journal a commencé un véritable lynchage médiatique de Nicolae Mischie. On publiait, presque tous les jours, des articles qui dénigraient Nicolae Mischie et parfois les magistrats qui ne voulaient condamner à Mischie, comme le suggérait le comité de rédaction du journal. Ce journal a réussi à rendre les articles négatifs contre Nicolae Mischie populaires en obtenant des parrainages, qui n’étaient pas disponibles à d’autres publications, comme par exemple celui du Complexe national du lignite de l’Olténie (CNLO). Chaque employé des plates-formes du CNLO de Rovinari, Turceni recevait ce journal à titre gratuit.

On a dit que Mischie était un « baron local » – un terme générique utilisé pour les journaux pour des personnes occupant une fonction publique de premier plan à l’échelle locale (municipale ou départementale) qui utilisaient l’autorité dont elles jouissaient pour obtenir des avantages indus.

  • Nicolae Mischie a occupé plusieurs fonctions publiques à niveau local, étant élu par la majorité des citoyens, n’étant pas nommé politiquement. La véracité de la première partie de cette définition peut être prouvée. En revanche, il n’y a aucune preuve concernant le fait que Nicolae Mischie ait jamais obtenu des avantages indus. Ses propriétés, le montant d’argent qui se trouve dans son compte sont légitimes.

On a dit que Nicolae Mischie avait une énorme fortune.

  • NM a hérité une maison dans la ville de Tg-Jiu, il a une maison de famille rénovée dans son village natal de Godinesti et un appartement acheté à Bucarest. Il n’a pas de fortune injustifié et il n’est pas un homme d’affaires.

On a affirmé, dans la presse locale, que NM possède de nombreuses voitures de luxe.

  • Nicolae Mischie possède une Ford Focus, fabriqué en 1998 et une ancienne voiture ARO à valeur affective.

On a dit dans la presse qu’il était arrogant.

  • Durant son mandat, Nicolae Mischie recevait des dizaines d’audiences (statistiquement démontrables), en essayant d’aider autant d’entre eux que possible. Durant son mandat il a jouit d’une grande popularité jusqu’au début de la campagne de dénigrement qui avait un seul objectif : son élimination de la vie politique.

À cause des manipulations des médias, on a déclaré que Nicolae Mischie était corrompu et on a fait des accusations criminelles sans aucun fondement dans la réalité – trafic d’armes à feu, trafic d’influence, abus de pouvoir, corruption, trafic d’influence. Toutes ces accusations ont irrémédiablement affecté l’image de cet homme, étant mentionnées dans des affaires qui ont eu de nombreux vices de procédure, fait qui a été démontré par la CEDH.

Mischie n’a pas abusé des fonctions qu’il a occupées depuis 1990 et jusqu’en 2004. C’est l’une des raisons de sa longévité et popularité dans la politique du département de Gorj et sa contribution a été reconnue à la fois localement et internationalement.


CURRENT PRESS

 

Malgré le fait que Nicolae Mischie n’a presque jamais bénéficié pas du droit de réponse (le rapport articles dénigratoires / droit de réponse accordé est de 10/1), les articles ont continué de paraitre dans les médias pour une décennie, beaucoup d’entre eux copiés et collés, sans aucune preuve, le tout étant un véritable lynchage médiatique.

Après 11 ans de fausses accusations répétées et sans que les intérêts politiques et financiers de l’année 2004 se puissent manifester, les médias locaux ont commencé à faire état des activités bénéfiques menées à bout par Nicolae Mischie.

On reproduit ci-dessous, ad litteram, un de ces articles:

ANTENA3: « CEDH – un arrêt historique pour la justice roumaine. Les personnes acquittées ne peuvent pas être condamnées en appel, sans en présenter de nouveaux éléments de preuve. »

L’information a été présentée lundi, le 13 octobre 2014, dans l’émission télévisée « 100 minute » , sur Antena 3.

La Cour européenne des droits de l’homme a condamné la Roumanie à payer des dommages remontant à 3.000 euros à Nicolae Mischie, vu que la Haute Cour de Cassation et de Justice n’a pas garanti à l’ancien président du Conseil du Département de Gorj un procès équitable.
 
Dans l’arrêt prononcé le 16 septembre 2014 dans l’affaire Mischie contre la Roumanie, la Cour de Strasbourg a vivement critiqué la Haute Cour de Cassation et de Justice pour avoir condamné Nicolae Mischie à une peine d’emprisonnement d’une année avec sursis sans administrer de nouvelles preuves, mais en réinterprétant les mêmes règles de preuve en vertu desquelles les tribunaux inférieurs ont prononcé l’acquittement. La Haute Cour a fait une nouvelle interprétation des déclarations de témoins qu’elle n’a pas entendus. Elle a renversé les arrêts des tribunaux inférieurs qui avaient acquitté le demandeur, en particulier en vertu des déclarations que ces témoins avaient donné par devant la cour pendant les audiences.
 
Vu que l’évaluation des preuves devait se faire par la cour d’appel, il reste à noter que le requérant a été condamné en vertu des mêmes dépositions qui ont avaient été suffisantes pour les tribunaux inférieurs pour douter les allégations et pour motiver son acquittement. Dans ces conditions, l’échec de la Haute Cour d’entendre ces témoins avant de prononcer la condamnation du requérant a fortement affecté son droit de se défendre. La Cour note tout d’abord que la Haute Cour de Cassation et de Justice a entendu le requérant qui est comparu personnellement, mais qu’elle l’a condamné sans entendre, de nouveau, les témoins entendus en première instance et en appel, dont les témoignages avaient conduit à son acquittement. (…) »